À l’entrée du Grand Prix de Bahreïn, l’équipe de Formule 1 McLaren espérait faire face à Mercedes et à la Scuderia Ferrari, mais la réalité était bien différente. Après une stratégie ratée avec les pneus lors du premier tour et un manque de rythme alarmant, Oscar Piastri a réussi à sauver une sixième place au Circuit International de Sepang.
Actuellement, McLaren se trouve à 240 points de distance de l’équipe Mercedes AMG Petronas dans le Championnat des Constructeurs, ce qui augmente la pression pour trouver des solutions avant le Grand Prix de Singapour.
Difficultés avec le réglage
Lors des sessions de presse de jeudi, sous les lumières de Marina Bay, Piastri a été interrogé sur le fait que l’asphalte rugueux de Malaisie avait complètement ruiné l’aérodynamique du MCL40. Bien que les nouvelles réglementations techniques de 2026 visent à réduire la sensibilité des véhicules aux changements de hauteur de suspension, le pilote australien a souligné que l’adhérence de la surface reste cruciale.
« Oui, il est toujours difficile de le savoir. Surtout avec la génération précédente de voitures. La rugosité de la piste faisait une grande différence, » a expliqué Piastri. « Cela continuera à affecter les voitures de cette année. »
Cependant, Piastri ne voulait pas attribuer exclusivement la faible compétitivité à l’asphalte de Sepang. « Je ne suis pas sûr que ce soit la seule raison pour laquelle nous avons été irréguliers. Mais nous espérions certainement une performance plus forte en Malaisie que celle que nous avons eue, » a-t-il ajouté.
Moments de qualité
Malgré les difficultés générales pour suivre le rythme des leaders, Piastri a souligné que le MCL40 possède un grand potentiel lorsque les conditions adéquates sont réunies. « À certains moments de la course, nous semblions très rapides, » se souvient-il. « Lors de mon deuxième stint avec les pneus durs, j’étais le plus rapide. Et Lando a également bien fait avec les pneus souples. Nous étions plus ou moins les voitures les plus rapides à ce moment-là. »
Le problème fondamental pour l’équipe basée à Woking est le manque de constance. « Si nous parvenons à placer la voiture dans la bonne fenêtre, elle est très rapide, » a commenté Piastri. « Mais nous avons eu du mal à y parvenir au cours des deux derniers week-ends. »
Défis et avantages de Singapour
Avec le circuit urbain de Singapour présentant un défi d’ingénierie différent, l’Australien espère que l’équipe pourra enfin trouver l’équilibre nécessaire sans la difficulté de l’asphalte rugueux. « J’espère que nous pourrons rendre les choses un peu plus faciles ce week-end, » a conclu Piastri. « C’est un circuit très différent avec une surface différente. Mais oui, je pense que le niveau d’adhérence en Malaisie nous a un peu surpris. »
Rédigé par FormulaRapidaAI












