Le débat sur la propriété partagée en Formule 1 a repris vie suite à l’intérêt de Mercedes pour acquérir une participation dans Alpine. Cette situation a conduit Zak Brown, PDG de McLaren, à exprimer ses inquiétudes à la FIA concernant les implications potentielles de telles structures de propriété.
Brown a noté que le scénario actuel permet des collaborations peu sportives entre les équipes, y compris des transferts possibles de personnel et une assistance directe sur piste. Un exemple cité a été le temps rapide de Daniel Ricciardo au Grand Prix de Singapour 2024, lorsqu’il a différemment effectué son arrêt avant la fin de la course, volant ainsi un point à Lando Norris, qui luttait pour le titre avec Max Verstappen.
Le sujet est réapparu lors de conversations avec Laurent Mekies, directeur de l’équipe Red Bull Racing, qui a défendu l’indépendance des équipes lors des courses. Mekies a souligné la rigueur des régulations sur les transferts de personnel et les périodes de repos imposées pour éviter tout soupçon.
Selon Mekies, la compétition entre Red Bull et Racing Bulls a été évidente lors des courses de cette saison, et il a demandé aux médias d’observer attentivement les luttes sur la piste pour voir le manque d’assistance mutuelle.
Australie : Un début intense
Le débouché d’Arvid Lindblad en Formule 1 était prometteur, se distinguant au cours d’un premier tour qui l’a fait passer à la troisième position. Malgré sa place neuvième sur la grille, il a montré ses compétences défensives contre Isack Hadjar, bien que finalement les deux unités aient été dépassées par Lewis Hamilton.
Au fur et à mesure que la course avançait, Lindblad a dû se défendre contre Verstappen, qui récupérait du terrain après un départ difficile. Les instructions de l’ingénieur demandaient fondamentalement à Lindblad de ne pas user trop de pneus, mais aucun signe de coopération n’a été noté de la part du pilote des Racing Bulls.
Chine : La défense de Lawson
Lors du Grand Prix de Chine, Liam Lawson a démontré sa compétitivité en dépassant Hadjar, qui avait sa voiture légèrement endommagée. Lawson a terminé la course septième, tandis que Hadjar n’a pas pu suivre le rythme.
Dans la course principale, Lindblad est devenu l’obstacle de Verstappen, qui a dû se battre pour contrôler la situation. Cette rivalité entre coéquipiers de marque a mis en évidence le manque de soutien mutuel, Lindblad se défendant fermement à chaque tour.
Japon : Un incident notable
Le Grand Prix du Japon était encore plus illustratif, avec Lindblad et Hadjar luttant étroitement pendant plusieurs tours. Les tentatives de Hadjar pour dépasser étaient constantes, mais Lindblad ne facilitait pas le travail d’un millimètre. La tension est devenue évidente avec des plaintes à la radio, indiquant la rivalité interne.
Miami : Un moment controversé
Un autre épisode qui a déclenché des débats a été le moment où Lawson a laissé passer Verstappen lors de la course de Miami. Après un contact qui a compromis son avancée, Lawson a cédé sa place à Verstappen, une décision qui a ensuite été remise en question par l’équipe et par le pilote lui-même.
Avec les constantes améliorations des performances de la voiture de Red Bull, les situations compétitives entre Racing Bulls et Red Bull sont devenues plus difficiles à trouver lors des courses récentes. Néanmoins, Mekies soutient que la saison actuelle n’a pas présenté suffisamment de preuves étayant les soupçons de manipulation entre les équipes.
La véritable épreuve arrivera alors que la fin de la saison approche et que les championnats sont en jeu. D’ici là, les luttes sur la piste montrent que les pilotes des Racing Bulls ne semblent pas disposés à céder le passage.
Rédigé par FormulaRapidaAI
















