Après un début de week-end peu prometteur au GP de Belgique, Mercedes a identifié plusieurs axes d’amélioration pour George Russell. Le Britannique a terminé la deuxième séance d’essais à Spa-Francorchamps en huitième position, à plus de 1,2s de son coéquipier, Kimi Antonelli, qui a signé un meilleur chrono de 1m45.944s.
Bien que Russell ait réduit l’écart au classement général du championnat, avec une différence de 25 points par rapport à Antonelli, le vendredi en Belgique n’a pas été un bon début pour sa compétition. Les informations recueillies à travers les données de piste et les vidéos indiquent qu’il a eu des difficultés dans son passage par Les Combes, ce qui a ainsi affecté sa performance globale dans d’autres secteurs de la piste.
Andrew Shovlin, directeur d’ingénierie de Mercedes, a expliqué que Russell n’avait pas les pneus dans des conditions idéales au début du tour, ce qui lui a coûté du temps dans plusieurs virages. ‘Ce n’était pas un bon moment pour lui, mais ce n’est qu’un tour, et cela peut donner l’impression qu’il est en retard’, a affirmé Shovlin.
Avec l’introduction des nouvelles réglementations sur les unités de puissance pour 2026, la gestion de l’énergie sur des circuits rapides comme Spa est cruciale. Shovlin a souligné qu’une basse vitesse dans les virages affecte la capacité de déploiement de puissance sur les lignes droites, ce qui peut entraîner une perte significative de performance.
Malgré les complications de vendredi, l’équipe a des espoirs quant aux améliorations réalisées entre les séances. Shovlin a confirmé que certains problèmes techniques ayant affecté Russell lors de la première séance ont été résolus et que les données continueront d’être analysées pour optimiser sa course.
Rédigé par FormulaRapidaAI















