La seconde moitié du Championnat du Monde d’Endurance (WEC) de 2026 se prévoit pleine d’intensité, avec quatre courses programmées en un peu plus de deux mois. Cette reconfiguration du calendrier a été nécessaire en raison des conséquences de la guerre en Iran et a entraîné de nombreuses modifications.
Le vide laissé par l’annulation de la manche du Qatar sera occupé par une visite sans précédent du WEC à Barcelone, tandis que Monza assumera le rôle de finale de saison à la place de Bahreïn.
Changements dans le système de points
Ces ajustements ne concernent pas seulement le calendrier, mais aussi la compétition elle-même. Les courses de six heures à Barcelone et Monza attribueront un maximum de 25 points aux vainqueurs, comme c’est habituel dans les manches du WEC. En revanche, les courses du Qatar de 1812 km et celle de Bahreïn de 8 heures étaient des événements avec des points supplémentaires, offrant jusqu’à 38 points.
Ce changement dans le système de points est significatif, car il y a désormais 26 points de moins disponibles, ce qui équivaut à supprimer une course de six heures du championnat. De plus, environ 55 % des points disponibles ont déjà été répartis jusqu’à présent, notamment après la célébration des 24 Heures du Mans, qui attribuent des points doubles.
L’importance de Le Mans
L’annulation de la course à Bahreïn rend le résultat de Le Mans encore plus déterminant. Auparavant, une performance médiocre à La Sarthe pouvait être compensée par un bon résultat dans la course finale de Bahreïn. Maintenant, cette possibilité est beaucoup plus compliquée, augmentant la pression sur les pilotes et les équipes lors des dernières manches.
Avec quatre courses devant elles, les chances de victoire restent largement ouvertes, car il est possible de gagner un total de 104 points, y compris un point supplémentaire pour la pole position à chaque manche. Jusqu’à présent, aucune équipe n’a dépassé les 75 points, maintenant ainsi les deux classements totalement compétitifs.
Nouveaux circuits, nouveaux défis
Cette année, Barcelone et Monza présentent un défi très différent comparé au Qatar et à Bahreïn. Barcelone n’a accueilli le WEC qu’une seule fois dans le prologue 2019-20, tandis que la compétition a évolué de manière significative depuis, avec l’introduction de la catégorie Hypercar et la disparition de l’LMP2.
Le circuit de Monza, qui a fait partie du calendrier entre 2021 et 2023, offre plus de familiarité, car les équipes disposent de données récentes qui peuvent être clés tout au long de son parcours de 5.7 km. Ferrari, parmi d’autres fabricants, a profité de cette piste pour effectuer des comparaisons entre différents modèles.
Les prétendants au championnat
Encore à mi-saison, deux équipes sont à égalité en tête du classement Hypercar : Robin Frijns et Rene Rast, avec 75 points, tout comme les vainqueurs de Le Mans, Kamui Kobayashi, Nyck de Vries et Mike Conway. Sheldon van der Linde, avec 65 points, occupe la troisième position, mais ne peut pas se battre pour le titre en raison de son absence lors de la course d’Imola.
James Calado, Antonio Giovinazzi et Alessandro Pier Guidi, également avec 57 points, se rapprochent de la troisième place, suivis de près par Brendon Hartley, Sebastien Buemi et Ryo Hirakawa, qui totalisent 56 points. Ainsi, à la fois BMW et Toyota sont les principaux candidats au titre, tandis que Ferrari reste dans la lutte malgré le fait de n’avoir encore obtenu aucune victoire.
Dans le championnat des fabricants, Toyota est en tête avec cinq points d’avance sur BMW, Ferrari étant situé à 39 points de la première place. Pendant ce temps, le #33 de TF Sport a dominé dans la catégorie LMGT3 grâce à sa victoire aux 24 Heures du Mans, menant ainsi le classement général de la classe.
Rédigé par FormulaRapidaAI









