Dans une compétition marquée par l’intensité, Lewis Hamilton a réussi à maintenir sa quatrième position au Grand Prix de Belgique de Formule 1, malgré un incident survenu lors de son arrêt aux stands impliquant un mécanicien de Ferrari.
Le pilote britannique est entré aux stands au tour 20, sous le contrôle d’une safety car virtuelle, pour effectuer son seul changement de pneus et purger une pénalité de cinq secondes liée à un incident du premier tour avec son compatriote George Russell.
Après avoir changé les pneus, un des mécaniciens de Ferrari a tenté d’ajuster un aileron avant avant qu’Hamilton ne reçoive le feu vert pour partir, ce qui a provoqué un léger impact du véhicule avec le mécanicien, qui, heureusement, n’a pas subi de blessures.
Ferrari a confirmé que le mécanicien impliqué se porte bien, mais l’équipe a été sanctionnée d’une amende de 30 000 euros pour la libération dangereuse du véhicule. De plus, 10 000 euros de l’amende sont suspendus pour une période de 12 mois, à condition que l’équipe ne commette pas d’autres infractions similaires.
Les commissaires de la FIA ont décidé de ne pas imposer de sanction sportive à Hamilton, car il a immédiatement arrêté la voiture après l’incident, ce qui a également entraîné une perte de temps. Cependant, la préoccupation pour la sécurité du mécanicien a motivé l’imposition de l’amende à l’équipe, ainsi que la nécessité de réviser les protocoles de communication de son arrêt aux stands.
Les commissaires ont reconnu que la libération de la voiture dans ces circonstances était dangereuse et ont demandé à Ferrari de prendre des mesures pour éviter des incidents futurs similaires. Hamilton, réfléchissant à la situation, a rappelé un incident antérieur où le pilote Kimi Räikkönen avait blessé un mécanicien lors du GP de Belgique 2018, exprimant sa gratitude que cette fois personne n’ait été blessé.
Rédigé par FormulaRapidaAI















