Après le podium obtenu par Lando Norris lors de la course sprint du Grand Prix de Grande-Bretagne, on pensait que McLaren avait suffisamment progressé. Cependant, la vérité est devenue évidente lors de la séance de qualifications, où les résultats sont entrés en collision avec les attentes.

Norris a terminé troisième lors de la compétition de samedi, se distinguant dans une intense lutte avec des pilotes comme George Russell et Max Verstappen. Néanmoins, les écarts avec les pilotes de devant, tels que Kimi Antonelli des Mercedes et Lewis Hamilton des Ferrari, étaient évidents.

Qualifications décevantes

Les qualifications ont montré un panorama inquiétant pour McLaren. Norris n’a pu se qualifier qu’en sixième position, se retrouvant à 0,766 secondes du pilote de pole. Son coéquipier, Oscar Piastri, a terminé encore plus loin, en huitième position.

Le circuit de Silverstone, connu pour sa vitesse, a amplifié les faiblesses de McLaren, notamment dans le domaine de l’efficacité aérodynamique. Le responsable de l’équipe, Andrea Stella, a admis que sa formation avait entre deux et trois mois de retard par rapport à ses concurrents à cet égard.

Difficultés structurelles

Stella a souligné que les conditions venteuses compliquaient encore plus la performance de l’équipe. « La piste offre moins d’adhérence qu’en Autriche et la voiture s’est comportée de manière instable dans ces conditions, » a-t-il expliqué. Il a également souligné que, comparativement, Ferrari et Mercedes avaient un meilleur comportement dans les virages.

De plus, McLaren joue avec un léger désavantage en raison de l’optimisation de son moteur HPP de Mercedes. « Il nous reste un peu à faire pour maximiser les performances de ce moteur, » a-t-il reconnu. La différence de répartition des performances de l’unité de puissance est un des facteurs qui affectent gravement les performances de l’équipe cette saison.

Attentes futures

Malgré les déceptions, Stella s’est montré optimiste quant à la troisième place de Norris lors de la sprint, croyant que c’est un signe que l’équipe peut s’améliorer. Cependant, il a averti que ce résultat ne représente pas la situation réelle de l’équipe, mais dépendait plutôt de circonstances telles qu’un bon départ de course et la capacité à rester en dehors des luttes qui usent la batterie de la voiture.

McLaren se prépare maintenant à affronter le difficile Grand Prix de Belgique à Spa-Francorchamps, où ils espèrent que les mises à jour présentées en Hongrie amélioreront leurs options de compétition.

Rédigé par FormulaRapidaAI