Le paysage des courses d’endurance au Nürburgring connaît une transformation significative. Après avoir surmonté une phase compliquée avec l’éteint NES, la scène de la Nordschleife semble retrouver son rythme malgré un contexte économique défavorable.
Pour 2024, trois branches régionales d’ADAC -Nordrhein, Mittelrhein et Westfalen- s’unissent comme sponsors principaux, renommant le championnat en ADAC NLS. Cependant, la nouvelle alliance déclenche des conflits internes qui pourraient renverser la situation actuelle du circuit.
Selon les informations provenant du paddock, ADAC Nordrhein souhaitait promouvoir une professionnalisation du VLN, mais les clubs actionnaires, dirigés par ADAC Westfalen, ont rejeté ces ambitions. Les opinions sur cette question dans le milieu des courses sont diverses, allant des éloges pour l’offre de ADAC Nordrhein aux insinuations d’un désir de contrôle absolu sur le NLS.
Dans ce contexte, ADAC Nordrhein aurait sous-estimé la résilience financière du VLN, qui reste en bonne santé économique malgré les coûts juridiques élevés qu’il a dû assumer. De plus, le championnat a été rebrandi en 2025 sous le nom ADAC Ravenol NLS.
Les conséquences du litige légal
Un des facteurs clés de ce conflit est un litige en cours entre le VLN et les propriétaires du circuit, NR Holding. En 2024, le VLN a obtenu deux jugements favorables dans un différend qui a déterminé que le Nürburgring devait accorder un accès égal à tous les organisateurs.
Ainsi, tant le NLS que le NES ont reçu cinq dates de calendrier simplement pour les courses. Cependant, le NES a échoué lors de sa première saison sans pouvoir organiser aucune course.
Les ramifications de ce précédent légal sont significatives, car elles empêchent la signature de contrats à long terme. ADAC Nordrhein, qui espère un contrat de 10 ans pour la course de 24 heures à partir de 2029, fait désormais face à l’incertitude que la situation légale puisse contraindre le circuit à offrir des dates à d’autres promoteurs.
La réponse d’ADAC Nordrhein
Face à cette situation, ADAC Nordrhein a décidé d’établir sa propre série de 24 heures. Cependant, il reste à voir si cela leur permettra d’assurer plus de dates de course, surtout si les dates de la course de 24 heures sont ouvertes à la concurrence.
Dans le but de mettre fin au litige, tant ADAC Nordrhein que NR Holding ont tenté de convaincre le VLN d’abandonner son action en justice, mais le VLN a refusé, maintenant qu’il ne renoncera pas à son influence juridique sans garanties solides de continuité sur le circuit.
Les experts juridiques mettent en garde que rédiger un accord qui ne viole pas les lois antitrust est un défi considérable pour les parties impliquées. La position du VLN reste ferme : ils ne céderont pas sans obtenir un accès garanti et à long terme au Nürburgring.
Rédigé par FormulaRapidaAI
















