Après le Grand Prix de Long Beach, l’organisation d’IndyCar a confirmé une défaillance logicielle qui a affecté le système Push to Pass lors de la relance de la course au tour 61.
Le problème a permis à tous les pilotes d’activer cette fonctionnalité avant d’avoir franchi la ligne d’arrivée au tour suivant. En conséquence, 12 véhicules ont utilisé ce système pendant le moment en question, avec un dépassement notable entre Marcus Armstrong et Santino Ferrucci.
Selon les représentants d’IndyCar, « la responsabilité de garantir que le logiciel fonctionne correctement nous incombe ». En examinant la situation, ils ont déterminé que l’utilisation du système ne constitue pas une infraction de la part des équipes ou des pilotes concernés.
De plus, les données post-course indiquent que, à l’exception d’un dépassement entre le véhicule numéro 66 et le numéro 14, il n’y a pas eu de changements de positions significatifs en raison de l’erreur. Les deux véhicules ont utilisé le Push to Pass de manière similaire durant ce tour.
Par conséquent, il a été décidé de ne pas modifier les résultats officiels de la course. À l’avenir, IndyCar s’engage à évaluer la défaillance et à mettre en œuvre des mesures supplémentaires pour prévenir des situations similaires.
Il convient de rappeler que lors de la saison 2024, Team Penske a fait face à des sanctions significatives pour une situation similaire, lorsqu’ils ont accédé au Push to Pass à des moments non autorisés.
Rédigé par FormulaRapidaAI















